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Dimanche 10 Février 2019

Lettre ouverte à Monsieur Le Président de la République Française (suite et fin)

#billet d'humeur

Dans votre lettre à la nation, préambule au référendum national, vous posez le problème de l’écologie et de la sauvegarde de la bio-diversité. Depuis la COP21, mise en place par votre prédécesseur , François Hollande, les décisions, quand elles sont respectées, se prennent désormais à l’échelon planétaire. En effet, les déchets de plastiques, les émissions de gaz carbonés ne connaissent pas de frontières, ni de pays. Libre à chaque nation de proposer une politique de l’environnement en adéquation avec ses perpectives économiques, en respectant les accords pris avec le reste du monde. L’écologie ne doit pas être vécue comme une brimade, ou bien une chimère de l’apocalypse , mais comme une nouvelle branche de l’économie, vertueuse, car créant des emplois, et fournissant des richesses. Nous sommes tous concernés, et pour cela, je propose une taxe proportionnelle, qui, comme la T.V.A, serait payable, à l’achat d’un produit manufacturé ou d’un service. Cette taxe serait infime, soit 0,1% du coût de l’achat. Elle pourrait ainsi atteindre 2 milliards d’euros annuels, ce qui serait déjà un bon début. D’autre part, il faut développer le marché de la taxe carbone. Il faut que les achats et ventes de CO2 soient accessibles aux entreprises et aux particuliers, de la même manière que l’on peut gérer un portefeuille d’actions. Les pistes du remplacement des anciens véhicules automobiles, ainsi que les aménagements de l’habitat sont intéressantes, mais, hautement explosives, sur le plan des idéologies politiques. On le sait, ce sont les gens les plus pauvres qui polluent le plus avec leurs vieux véhicules diesels, et qui habitent dans des passoires énergétiques. Il est bienvenu que les aides de l’état permettent à cette catégorie sociale de passer l’épreuve de la transition verte. Ensuite, comment ne pas poser la question de l’agriculture dans notre pays ? Vivant dans une région où les préoccupations des agriculteurs sont une variable importante du tissus économique et social , je vous exprime ma réflection. Est-il concevable au 21ème siècle , de ne pas posséder l’autonomie alimentaire ? En effet, la population des agriculteurs ne représente plus qu’un pour cent de la population active. Nous importons de façon massive des produits carnés et végétaux d’Europe et du reste du monde, car le coût du travail est nettement inférieur à celui de la France et les normes moins restrictives. L’Europe ne protège pas mais impose un pugilat avec la concurrence dont nos agriculteurs sortent rarement vainqueurs, car chargés trop lourdement en taxes, impôts et normes. Je propose donc une harmonisation européenne des coûts et charges, qui permette aussi à ceux, qui ont choisis la filiale de la qualité et du respect de la nature, puissent vivre dignement de leur travail. D’autre part la France est un pays dont la tradition culinaire est connue et respectée de partout à travers le monde. Il faut rechercher la qualité de nos produits, la diversité de nos terroirs, la tradition de la grande cuisine pour continuer la jouissance des plaisirs de la table. Qui a-t-il de plus triste qu’une bande de jeunes dans nos villes, déambulant en basket Nike, et mâchouillant un insipide hamburger d’un quelconque fast-food américain avec double portion de frites ? Enfin , en qui concerne la protection de la biodiversité : nos mers ne contiennent plus de poissons de façon suffisante pour pourvoir aux besoins du pays. Il faut imposer un moratoire de plusieurs années sur la pêche, et indemniser de façon convenable ceux qui vivent de la mer, car, d’une certaine façon, ils ont été les acteurs , et les victimes, d’une course au rendement qui ne pouvait que se dénouer par un drame écologique. Pour préserver la biodiversité, il faut créer des banques génétiques des espèces en voie de disparition de façon à pouvoir les re-introduire quand les conditions du milieu seront plus favorables. Il ne faut plus raisonner en protection animale et végétale du point de vue du territoire, mais créer des zones du vivant en faisant du suivi d’espèce, en tenant compte de l’évolution globale du milieu. Enfin, il faut apprendre, et dès le plus jeune âge, le respect de la vie, et de notre milieu naturel. Nos problèmes de relations humaines en seront, je vous le garantie, bien amoindris. En espérant que votre futur référendum sera à la hauteur des espérances des français, veuillez agréer, Monsieur le président, mes observations et avis, les plus pertinents concernant votre lettre.

Vendredi 1 Février 2019

Lettre ouverte à Monsieur Le Président de la République Française (suite)

#billet d'humeur

Monsieur le Président, dans votre lettre à la nation, vous posez en creux la question de l’immigration. Peut-on dire que la France, c’est à dire, la majorité des français, est satisfaite de son immigration ? Je ne le pense pas. Depuis une centaine d’année, en fait depuis la demande de main-d'oeuvre pour l’agriculture et l’industrie , notre pays est en solde migratoire positif. Je ne rentrerai pas dans une problématique sociologique, mais nous pouvons affirmer que les vagues successives de migrants du continent européen ont été parfaitement assimilées. Similitude de religion, similitude de rapport au travail, respect des valeurs de la république, reconnaissance envers le pays d’accueil. Il en est autrement pour l’immigration maghrébine et sub-saharienne. La différence de culte, la communication inter-ethnie, le rapport de force par rapport à l’autorité de l’état, le communautarisme s’affichent comme des marques identifiables d’un refus d’assimilation. Reconnaissons-le, nous sommes en conflit latent avec ces minorités depuis leurs entrées dans notre pays. La politique de l’autruche de la droite française, et le déni de réalité de la gauche, ont crée un malaise perceptible jusqu’à nos campagnes les plus reculées. Se pose alors la question du scrutin proportionnel. Les gens qui ne se reconnaissent pas dans les partis représentés à la chambre des députés doivent pouvoir faire entendre leurs voix dans le débat public. Cela inclue les extrêmes. Ils font désormais parti d’un courant d’opinion minoritaire et doivent pouvoir s’exprimer librement dans le respect du droit républicain. De même le vote blanc ne doit pas être assimilé au vote nul. Le vote blanc signifie un rejet en bloc des propositions des élus et des élus eux-même. En clair, ils se valent tous. C’est un vote de contestation. Le vote nul est tout simplement une abstention, mais avec le respect des obligations du citoyen face à la république. C’est un message différent. Pour qu’un vrai débat est lieu sur ces questions, il faudrait s’affranchir des arrière-pensées électorales et élargir la palette des propositions sur la politique à mener dans notre société. Mais, n’est-ce pas le but de toutes concertations citoyennes ?

Dimanche 27 Janvier 2019

Lettre ouverte à Monsieur Le Président de la République Française

#billet d'humeur

Quand vous vous adressez aux français, vous proposez que notre expression personnelle soit publiée, sans tabous et sans distinction de classe sociale.C’est le cas dans cette réponse. C’est la mienne. Et elle n’engage que moi. Pour ce qui concerne les retraites : Force est de constater que l’espérance de vie s’accroit, et que le chômage résiduel dans notre pays est supérieur à 9%, c’est à dire au-dessus de la moyenne européenne. Le débat n’est pas la cause du chômage , endémique et structurel , mais se limite tout simplement à une constatation. Si l’on prolonge la logique du système actuel sur une vingtaine d’années, nous nous retrouverons avec un cotisant pour deux retraité. Ce n’est humainement pas tenable, tant sur l’aspect financier que sur le principe sacré de la justice sociale. La solution est donc dans l’épargne d’entreprise, avec certains encadrements de l’état, en cas de banqueroute. Cette constitution de retraite serait doublement vertueuse car d’une part, elle encouragerait nos citoyens à investir dans l’entreprise, donc à procurer de la trésorerie et du capital, et d’autre part, à tirer partie de la rentabilité de celle-ci, si bien sûr, rentabilité il y a. Vous nous questionnez aussi sur la dépense publique et l’usage que l’on en fait. Tous les ménages français soumis à la réalité du monde du travail, savent qu’ils ne peuvent dépenser plus que ce qu’ils ont, exemptés bien sûr, les postes de dépenses à crédit comme le logement et l’automobile. Il devrait en être de même pour l’état français. Je ne veux pas tomber dans des polémiques stériles, mais depuis quarante ans, le budget de l’état français n’est pas à l’équilibre. Là, le problème est complexe. Nous payons une politique laxiste qui consistait à employer des fonctionnaires pour diminuer le chômage , ainsi qu’une approche keynésienne qui consistait à faire des grands travaux de l’état pour relancer la croissance. Le statut de fonctionnaire de l’état étant inamovible , les gens embauchés dans les années 80 ne seront à la retraite pas avant les années 2025. Et là , encore, se lève le drapeau guidant le peuple français de l’égalité sociale. Comment expliquer que d’une part, les gens travaillant dans le secteur privé, avec les aléas que cela impliquent soient défavorisés par rapport à ceux travaillant dans le secteur public ? Il faut abolir les privilèges des retraités de l’état français.Vous posez la question de la cohésion sociale. Il serait juste que tous les citoyens soient soumis à l’impôt , afin de passer le message de fraternité de la nation française, ne serait-ce que de quelques euros. Il serait plus juste qu’il n’y ait plus qu’un seul impôt sur le revenu, englobant les cotisations sociales, à un taux fixe pour tous les contribuables, pour tous les français. Je rappelle que 50% des ménages français ne sont pas soumis à l’impôt. Il faudrait aussi rompre définitivement les liens économiques avec les DOM-TOM, qui doivent gouverner leur indépendance, et s’abstenir de l’aide du continent, qui les assiste et empêche leur développement personnel et marchand avec les pays qui les entourent. Il faut développer les outils numériques au sein de l’état français, source d’économie de moyens et de personnel. Il faut pouvoir expulser les faiseurs de troubles, dès l’adolescence, dans leurs pays d’origine à des fins d’économie des deniers de l’état et de la sûreté des biens et des personnes, comme écrit dans la constitution française. Voilà en quelques mots, Monsieur le président, mon opinion et les solutions que je propose pour alléger le fardeau de l’état, qui est aussi dans une moindre mesure, le mien et celui des gens dont je partage le quotidien.

Dimanche 13 Janvier 2019

Dis! tu me prêtes ta cagoule?

#billet d'humeur

La cagoule est devenue un accessoire vestimentaire incontournable en ces temps d’agitations sociales où il ne fait pas bon d’être reconnu sur les images vidéos des services de police. Confectionnée au départ pour se protéger du froid et du blizzard de nos contrées montagneuses, elle est devenue un signe de ralliement dans les années trente des corpuscules fascistes et nationalistes de l’extrême-droite. Dans nos campagnes, il subsiste encore ce genre d’individu à la stature massive et au cheveux rares facilement reconnaissables dans le sud de la France car il ne peut s’empêcher de crier «  Mort aux Boches «  lorsque son regard haineux et revanchard croise la voiture d’une famille allemande en vacance pendant la période estivale. J’ouvre une parenthèse pour signifier que «  la cagole » est la femme du cagoulard, et se reconnait à sa permanente ratée aux couleurs moches et criardes. Alors, quel rapport entre le cagoulé d’extrême-gauche qui casse les vitrines des commerçants, jettent à la figure des forces de police du mobilier urbain et le cagoulard d’extrême-droite , de confession chrétienne jusqu’à l’orthodoxie , qui prêche pour le rétablissement d’une dictature dans notre pays ? La même haine de la nouveauté, la négation de l’autre, le refus du compromis. L’un et l’autre n’ont que la violence pour moyen d’expression car les mots, ces petits oiseaux chantant de l’esprit, ne volètent pas autour de si sinistres individus. Le référendum national va permettent à tous d’exposer et de défendre nos idées politiques personnelles . Exposons et défendons nos points de vue. Ne soyons pas stupide pour voter contre un seul homme. Ne tombons pas dans le piège de la violence, tendu par les extrêmes.

Vendredi 14 Décembre 2018

Le pouvoir d'achat n'est pas un droit!

#billet d'humeur

Le texte que je cite provient de l’article d’un journaliste aux Echos, Eric Gardner de Beville, membre du cercle de Montesquieu. Il a le mérite, dans ces temps de dérive idéologique, de mettre les points sur les i, et les barres sur les t. Une certaine gauche voudrait d’un revenu minimum garanti. Lisez-ceci et comprenez bien ce que cela implique : le pouvoir d'achat n'est pas un droit. La Déclaration française des droits de l'Homme et du citoyen de 1789 est le texte sur lequel sont fondés tous les droits dont jouissent les Français aujourd'hui. Il précise que les hommes et les femmes « naissent et demeurent libres et égaux en droits » et ajoute que les « droits naturels et imprescriptibles » sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression. Le texte ne mentionne pas le pouvoir d’achat et pourtant les rédacteurs de la Déclaration auraient pu l’inclure puisque le peuple français avait fait la révolution non seulement pour lutter contre les privilèges de la noblesse et du clergé, mais aussi pour avoir du pain. Alors, un minimum pour tous? LE pouvoir d’achat ne doit pas être un droit. Cela supposerait qu’il y ait un minimum auquel toute personne aurait droit. Cela voudrait dire que toute personne devrait avoir le droit d’acheter un minimum, avoir une garantie d’un minimum au niveau des achats. Or cela n’est pas un droit dans notre système politique démocratique. Nous ne vivons pas dans un kibboutz, ni dans un régime où les citoyens auraient tous les droits et que des droits sans devoirs. Notre système politique et notre mode de vie sont au contraire un équilibre entre droits et devoirs. Nous avons le droit à la liberté, mais le devoir de respecter celle des autres. Nous avons le droit de manifester et de faire grève, mais le devoir de ne pas détruire la propriété des autres, ni d’abuser de la grève. Nous avons le droit de demander une baisse des taxes et impôts, mais le devoir de ne pas utiliser la violence pour y parvenir.La propagation ces dernières années de l'idée d'un droit de pouvoir d'achat en France est le fruit d'une dérive progressive de la valeur du travail. Ce n'est plus le travail qui permet d'avoir un pouvoir d'achat, mais c'est au gouvernement de le garantir. Or qui dit gouvernement, dit contribuable, ce qui veut donc dire que c'est aux contribuables de garantir un pouvoir d'achat à ceux qui n'en ont pas ou qui considèrent qu'ils n'en ont pas assez. C’est donc à ceux qui travaillent de garantir un pouvoir d’achat à ceux qui ne travaillent pas ou pas assez. Cela supposerait une nouvelle charge, une nouvelle taxe ou un nouvel impôt. C’est aller à l’encontre de ce que demandent les «  gilets jaunes » qui luttent contre l’excès de taxes et impôts. Pour finir, je rajoute que la notion de pouvoir d’achat est née dans les années 70, de la relation fournisseurs-distributeurs. Cela sous-entend que dans un marché transparent, l’équilibre des prix consommation-production serait tiré vers le bas en cas de baisse des impôts et des taxes. En conclusion, je pense qu’il faut aller vers l’harmonisation fiscale européenne qui permettrait au prix, d’une part, et aux impôts et taxes, d’autre part, de baisser de façon significative. Cependant cela implique une mise à plat du modèle social français, qui, avec ses luttes intestines, fera évidemment, des gagnants et des perdants.

Dimanche 18 Novembre 2018

Mets ton gilet, tu vas prendre froid!

#billet d'humeur

Comment afficher sa contestation? En faisant du rap, en taguant des murs, en cassant des abris-bus? Non. Pour manifester sa colère contre la hausse du prix du l’essence qui emmerde les automobilistes, je vois une solution. Laquelle? Emmerder les automobilistes à leur tour. Ça tombe sous le sens. Ainsi les emmerdeurs et les emmerdés partagent ensemble le même moment de recueillement sur une portion d’autoroute, une barrière de péage, ou bien un simple rond-point. C’est un moment de communion laïque partagée. Et au fait, contre quoi est-on en colère. La hausse du prix de l’énergie. Malheureusement, le prix de celle-ci dépend de la conjoncture internationale et bien malin celui qui peut en expliquer les mécanismes jusqu’au plus petit rouage. Bref, on est en colère... C'est vrai que les raisons d’être en colère ne manquent pas. La hausse de la fiscalité peut en être une. Est-ce pour cela qu’il y a moins de gens pauvres? Non. Force est de constater que c’est tout un système, basé sur l’assistanat et la redistribution à outrance, qui montre peu d’efficacité. Mais qu’est-ce qu’un constat vérifiable par rapport à une opinion politique? Rien. L’ endoctrinement et l’aveuglement de certains pèsent plus lourds dans le rapport de force face à la majorité que le pragmatisme social et les bilans des comptes de l’état. Ma merde aux autres est un leitmotiv bien français. Que reste-t-il du siècle des lumières et de celui de la révolution? La colère. L’envie de s’en prendre à quelqu’un. Sûrement pas le besoin de se remettre en question.

Samedi 16 Juin 2018

Toi! Approches-toi de là! Bang! Toi! Approches-toi de là! Bang!

#billet d'humeur

Moi, au bout de la deuxième fois, j’aurais compris ! s’exclama le policier en civil au massacre du Bataclan, impuissant, car n’ayant pas le droit de porter les armes. Donald Trump est formel. Avouons qu’il s’agit d’une brillante critique de la guerre dissymétrique, dont cet homme, pétri de bons sens américain et de talent de négociateur indéniable, nous honore. Plus sérieusement, le résultat de la réunion du G7 fut un échec à la hauteur des espérances des européens. Et là, le constat est alarmant. Il n’y a pas de forces armées représentant les 27 pays de l’union, et mis à part la monnaie commune, pas de politique économique globale. Comment faire face alors un à un géant qui représente plus de 25% des richesses de la planète ? La vieille Europe est encore debout, avec ses victoires, ses blessures, son histoire. Un continent qui n’assoit ni sa richesse sur une dette abyssale, ni sur une domination armée et encore moins sur dictature doit avoir sa voie dans un monde globalisé qui se normalise. L’heure est à la réforme. Alors pourquoi pas réformer l’Europe ?

Jeudi 1 Mars 2018

Un bon grog ou juste un blog?

#informatique

J'ai achevé la version 2.1 de mon logiciel de gestionnaire de blog. Il est écrit en PHP 5 et nécessite plus de 3600 lignes de code. Il utilise aussi le langage de balisage html5 codé responsive. L'intégration du code sur le serveur de mon hébergeur s'est effectué sans problèmes particuliers. C'est une étape souvent redoutée par les novices. J'ai acquis assez de temps de réflexion pour établir les fondements de la version 2.2. Néanmoins, je suis content de pouvoir faire profiter tous mes clients de cet outil de communication qui ne nécessite pas, je le précise, de base de donnée. L'utilisateur peut prendre des photos de son téléphone portable, puis écrire les textes sur son ordinateur et les publier par la suite sur son blog en nom de domaine personnel. Cette fonction peut être utile à un utilisateur voulant rapidement, et avec des moyens légers tenir un journal avec photographie et texte, au jour le jour. C'est l'outil parfait pour une boutique de petit commerce, ou bien pour un artisan désirant se faire connaitre avec de faibles moyens. De surcroit, le code du blog a été calculé pour être le plus efficace sur les moteurs de recherche. Une correspondance épistolaire électronique peut être facilement établie, pour répondre aux questions des clients, par exemple. Facebook n’a qu’à bien se tenir!


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